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LA COMTESSE. Ne le laissez pas s'éloigner, ma sœur. Retenez-le... Une catastrophe...
LA DUCHLSSE. Grand Dieu ! qu'y a-t-il ? {Elle s^' attache ù lui.)
WALLENSTEiN, se dégageant. Soyez tranquilles : laissezmoi, ma sœur, ma chère femme. Nous sommes dans un camp; c'est ainsi que les choses se passent. Les rayons du soleil et l'orage se succèdent rapidement. Tous ces esprits impétueux sont difficiles à gouverner, et jamais le général ne peut jouir d'un instant de repos. Restez ici. Je sors, car les plaintes des femmes s'accordent malavecractivité des hommes. (// veut sortir. Terzky revient.)
TEEZKY. Restez ici. De cette fenêtre on peut tout voir.
"WALLENSTEIN, à la comtcssc. Allez, ma sœur.
LA COMTESSE. Jamais !
■WALLENSTEIN. Je le veux !
TERZKY le jwend à l'écart et lui fait signe en lui montrantla duchesse. Thérèse !
LA DUCHESSE. Venczma sœur, puisqu'il l'ordonne.
{Elles sortent.)