‹ ThéâtreChapitre 150 sur 286 · ACTE III, SCÊNF: XVIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÊNF: XVIII

le retenez par force, et que si vous ne le leur rendez pas, ils viendront le délivrer les armes à la main. {Tous se regardent étonnés.)

TERZRY. Que faire?

"WALLKNSTtiN. Xc l'ai-je pas dit? Mon cœur pressentait la vérité. Il est encore ici, il ne m'a point trahi, il ne l'a pas pu. Je n'en ai jamais douté.

LA COMTESSE. 11 est encorc ici ! Oh ! alors tout est bien, car je sais ce qui le retiendra éternellement. {Elle embrasse Thécla.)

TERZKY. Cela ne se peut ; songez-y donc. Son père nous a trahis ; il s'est déclaré pour l'empereur : comment le fils oserait-il être ici ?

ILLO, à Wallenstein. J'ai vu, il y a peu d'instants, passer sur la place l'équipage de chasse que vous lui avez donné.

LA COMTESSE, 0 ma nièce! alors il n'est pas loin...

THÉCLA, les yeux fxés sur la porte, s'écrie : Le voici !

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