‹ ThéâtreChapitre 155 sur 286 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les Précédents; TERZKY revient.

TERZKY. Des nouvelles de nos Cdèles régiments : n'arrêtons pas plus longtemps leur courage; ils implorent la permission d'attaquer; ils sont maîtres de la porte de Prague et de la porte de Muhl; et, si vous voulez seulement leur en donner l'ordre, ils peuvent prendre l'ennenii par derrière, le serrer dans la ville et le dompter aisément dans les défilés des rues.

iLLO. Ûh ! venez, ne laissez pas leur zèle se refroidir. Les soldats de Buttler nous restent aussi fidèles. Nous sommes en plus grand nombre, nous les culbuterons, et nous anéterons la sédition ici, à Pilsen.

WALLENSTEIN. Faut-il douc que cette ville devienne un champ de bataille, que la discorde civile à l'œil enllammé se déchaîne dans les rues! Faut-il livrer la décision du sort à la rage aveugle qui n'écoute plus aucun chef? Ici il n'y a point de j)lace pour se battre, il n'y en a que pour s'égorger; la voix du général ne pouirait plus réprimer cette furie sans frein. Eh bieni qu'il en soit ainsi. Depuis longtemps, je pense que tout doit finir par une lutte prompte et sanglante, {li se retourne tws Max.) Où en sommes-nous? Yeux-tu tenter le combat avec moi? Tu es libre de partir. Placetoi en Lee de moi. Conduis-les au combat. Tu te connais en I art de la guerre, tu l'as appris près de moi; je ne rougirai pas d'un tel adversaire, et tu ne trouveras

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