SCÈNE IV
Les précédents-, UN CANONMER.
LE CANONNiER. Eh bien ! camarade carabinier, comment cela va-t-il ? Resterons-nous encore longtemps à nous chauffer les doigts, tandis que les ennemis rôdent dans la campagne ?
LE MARÉCHAL DES LOGIS. Pas tant de hâte, monsieur le canonnier ; les chemins ne sont pas encore praticables.
LE CANONNIER. Je ne me plains pas, je me trouve bien ici, mais il est arrivé un courrier qui a annoncé que Ratisbonne était pris.
LE TROMPETTE. Alors il faudra bientôt se mettre en route.
LE MARÉCHAL DES LOGIS. Bien ! Pour défendre les domaines du Bavarois, qui est l'ennemi de notre prince, nous ne nous échaufferons pas tant.
LE CANONMER. Croycz-vous ? Ah ! si vous saviez tout.