ACTE TROISIÈME
El au lieu des effusions bien naturelles que j'attendais, je reçois...
IRENE, se rejetant à son cou.
Si on peut dire ! D'abord, au fond, tu es charmant de la sorte. C'est autre chose. Tu as du chic.
GEORGET
C'est ce qu'on me dit tous les jours dans la rue.
IRÈNE
Et puis, il faut bien se blaguer un peu, hein? On ne peut pas toujours être. sérieux.
GEORGLT, avec timidilé.
Enfin... je vais passer un veston, tojt de même... (Mouvement de rire d'Jrène.) Mais simplement parce que je suis couvert de poussièrt\ La route était un tourbillon, avec le vent du soir. Réserve moi un peu de dessert.
{Sapprochant delà table.) C'cst bon ça?
IRÈNE
Tu m'en diras des nouvelles. Va...
GEORGET, sort en appelant le domestique.
Charles !