‹ Théâtre impossibleChapitre 100 sur 201 · LES MÊMES , JEAN · texte numérisé non relu

LES MÊMES , JEAN

LE BRIGADIER

Oui , monsieur le procureur du roi.

madame PÉRARD , stupéfaite.

Ah!

LECOINCHEUX.

Jean n’était, pas seul ! ( Il s'apprête à entrer dans le boudoir.)

L’ASSASSIN

JEAN

Oh ! ne vous donnez pas la peine. Il est loin , s’il nage toujours.

Oui?

JEAN

Dame î l’autre, .le Monsieur à Madame.

madame pérard, scandalisée.

Jean!

JEAN

Ln v’ià un drôle de pistolet ! et qui tient à la vie comme à une pièce de six liards ! Quand il a entendu tout le ramage que vous faisiez ici, il s’est mis à faire les grands bras jusqu’au plafond. « Non! qu’il disait, non! faut pas qu’elle soit compromise ! je sauterai plutôt à la rivière! » Moi qui connais la Sorgue, j’y ai dit que l’eau était maligne comme tout, avec un courant de chien et des tourbillons d’enfer ; sans compter vingt pieds de muraille à descendre et pas d’échelle! Ah! ben ouiche! « l’honneur de Mme Pérard, qu’il dit, ça vaut ben la vie d’un homme. » Oh! il n’a fait ni une ni deux. Mais ces Parisiens , ça nage comme des poissons.

le; brigadier , qui est entré dans le boudoir.

Aucune trace d’évasion.

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