‹ Théâtre impossibleChapitre 19 sur 201 · BRID’OIE, GUILLERY · texte numérisé non relu

BRID’OIE, GUILLERY

brid’oie.

Un homme devant chez nous!... Eh! non, ce n’est pas un homme : c’est Guillery. Figure-toi, petit, que je te prenais pour un homme !

GUILLERY

Comme on se trompe.

brid’oie.

Y a-t-il longtemps que tu es là?

Une grande demi-heure.

brid’oie.

Où est ma femme ?

GUILLERY

Là, chez ma cousine.

brid’oie.

Bon! tu n’as vu personne rôder sur cette place, mon petit Guillery?

GUILLERY

Non, maître Brid’oie.

brid’oie.

Si jamais tu voyais quelque chose, tu me le dirais, eh! petit?...

GUILLERY

Oui, maître Brid’oie.

brid’oie.

T’ai-je jamais donné quelque chose?

GUILLERY

Non, maître Brid’oie.

brid’oie.

Il faudra que je te donne un écu.

guillery, étendant la main.

Je ne le refuse pas , maître Brid’oie ; qui méprise un écu, méprise l’image de son roi.

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