‹ Théâtre impossibleChapitre 63 sur 201 · VOIX, ALFRED · texte numérisé non relu

VOIX, ALFRED

alfred, endormi sur le canapé et rêvant.

Mort! je suis mort! quel bonheur! les feuilletons chantent mes louanges, mes tableaux se vendent au poids de l’or! Alfred Ducamp! feu Ducamp ! (Il chante.) Le jour de gloire est arrivé. (On frappe.) Qui va là!

L’ASSASSIN

voix, à la cantonade.

Ouvrez, monsieur! C’est moi : Angélique!

ALFRED

Angélique ? Ah ! c’est vrai ! Ma providence en jupons [criant). Attendez !

voix, à la cantonade.

Mais ouvrez donc! ça presse.

alfred, ouvrant la porte.

Bonjour, Ange....élique.

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