‹ Théâtre impossibleChapitre 76 sur 201 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

JEAN

Je dis.... je dis.... c’est possible qu’y n’y a rien, et c’est possible que si.

ANGÉLIQUE

Eh bien! là! M. Jean me faisait une scène de jalousie pour....

LECOINCHEUX.

Oui?

JEAN

Voilà le hic!

ANGÉLIQUE

Faut-il le dire?

JEAN

Oui.

Eh bien! parce que j’avais dit que M. le brigadier était bel homme. Osez dire le contraire, monsieur Jean.

JEAN

Je.... je.... conviens de la chose. ( Bas à Angélique.) Mais je nous expliquerons plus tard ! lecoincheux, au brigadier.

Cela vous paraît-il naturel?

le brigadier, se tordant la moustache.

Approximativement, monsieur le procureur du roi.

L’ASSASSIN

lecoincheux va s'asseoir sur le canapé , y saisit quelque chose et se relève vivement.

Angélique!

angélique.

Monsieur?

LECOINCHEUX.

Ce pavillon n’a pas été habité depuis la mort de M. Pérard?

Non, monsieur.

LECOINCHEUX.

Vous y êtes entrée toute seule ce matin? .

ANGÉLIQUE

Oui, monsieur.

lecoincheux.

Ën ce cas veuillez me dire à qui appartient ce cheveu ?

jean, scandalisé. •

Il y a un cheveu !

lecoincheux, l'écartant de la main.

Laissez parler l’accusée.... je veux dire Angélique !

angélique.

Dame! monsieur, je ne sais pas, moi. Lest peut-être encore un cheveu de défunt Monsieur.

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