‹ Théâtre inéditChapitre 146 sur 246 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MAX, puis TIBURCE et CÉCILE.

MAX, seul.

Qu'a-t-il? — Y a-t-il un danger sur Tiburce? — C'est vrai qu'il est quelquefois bizarre. — Un pas de

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cheval. Qui donc?... Lui! où va-t-il? — C'est un homme taciturne et sombre. Il semble par moments avoir sur le cœur une chose qu'il ne dit pas. Je me suis demandé souvent s'il m'aimait ou s'il me haïssait. — La nuit est tout à fait tombée. Les gens sont couches.

Entrcni Tiburce ei Cécile.

TIBURCE, un sac de nuit à la main.

Ma chère cousine, nous voici arrivés.

CÉCILE

C'est ici chez votre mère?

TIBURCE

Pas précisément. Mais il est trop tard pour traverser la forêt. 11 est convenu que nous resterons ici jusqu'à demain matin, chez un parent. — Ah! le voici. (A Max.) Voici notre cousine, (a céciie.) C'est un cousin aussi. Il va vous installer pendant que je vais dételer la carriole et m'occuper du cheval. (AMax.) Montre-lui sa chambre. (Bas.) Je serai à Saint-Privat trois quarts d'heure avant le coche. Vais-je rire ! (A Cécile.) A bientôt, ma cousine. (Bas à Max.) Respecte-la !

Il son.

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