ACTE PREMIER
vention m'a permis de rester maître chez moi, sans cruauté. Je vous en suis obligé cordialement. Maintenant, il va sans dire que si je peux venir en aide à Jérôme sans me nommer...
GÉRARD
Merci, mais je me charge de lui.
JORGAN.
Ah! je donne ici, dans trois semaines, une petite fête champêtre. Vous viendrez, n'est-ce pas?
GÉRARD
Bien volontiers.
JORGAN, lui lendanl la main.
A bientôt.
GERARD, la lui prenant avec une certaine réserve.
A bientôt.
JORGAN, seul.
Pourquoi a-t-il fait cela? Il y a une raison là-dessous. (Usort.l
Quand il n'est plus là, Gérard reparaît.