ACTE III, SCENE II
LA COMTESSE
Je voudrois de tout mon cœur vous être utile; mais nos engagements sont au moins reculés. Je ne me plaindrai pointdu mystère que vous m’avez fait ; je vois avec douleur que je ne peux vous être bonne à rien, et que dans un moment aussi cruel, vous avez besoin de solitude.
(Elle lui fait une grande révérence , et sort. )