‹ Theatre italien de M. de Florian (volume 2)Chapitre 40 sur 108 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

LE MARQUIS , C OLIN , un papier k la main.

COLIN

Vous ne comptiez plus me revoir; rassurez -vous , c’est la derniere fois. Je ne viens point troubler les apprêts de votre mariage, je ne viens point Vous reprocher votre fortune et votre bonheur. J’ai voulu vous rendre moimême cette promesse que ma sœur eut la foiblesse d’accepter; j’ai voulu briser de ma main tous les liens qui nous attachoient l’un à l’autre ; vous êtes libre, et vous serez heureux : je vous estime assez peu pour en être sûr.

LE MARQUIS, à part.

Quel langage ! et je l’ai mérité.

COLIN

Vous craignez de rougir en repre-

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