ZÉLIE, ALAMIR, AZURINE
SUITE D’A Z U RINE.
ZÉLIE
C’est vous , ma mere ! ah ! nous brûlons d’appre Quel est le sort qui nous attend.
Pardonnez; il sait tout , je n’ai pu m’en défendre. Azurine.
Je me doutois , ma chere enfant,
Que vous ne seriez pas discrète.
Mais rassurez -vous cependant ,
Votre félicité parfaite Ne dépend plus que d’un serment Que vous ferez à votre mere.
ALAMIR
Un serment ! Quel est -il ?