‹ Theatre italien de M. de Florian (volume 2)Chapitre 68 sur 108 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

ALAMIR, ZÉLIE

( Ils restent quelque temps sans parler ; Alamir dit ensuite k voix basse , et sans regarder Zélie : )

ALAMIR

E n nous quittant, il semble que ma mere Redoute que votre*colere Ne s’appaise bientôt.

ZELIE.

Elle me connoît mal ;

Vos soupçons m’ont trop offensée.

(plus tendrement. )

Vous , qui lisez toujours si bien dans ma pensée* Avez - vous pu craindre un rival i

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