ACTE I, SCENE III
BLANCHE
Eh ! non, ma sœur.
V ERMEILLE.
Blanche, sois plus sinccre:
Crains-tu de rougir avec moi ?
Je suis ta sœur, et ma tendresse T’excusera toujours en donnant son avis.
De quoi serviroient les amis ,
S’ils ne pardonnoient la foiblesse ?
BLANCHE
Eh bien! ma sœur, je vais te raconter L’événement heureux dont je t’ai fait mystère ;
Je craignois tes conseils et ton humeur austcre : Pardonne , et daigne m’écouter.