‹ Theatre italien de M. de FlorianChapitre 105 sur 113 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET,’ ROSETTE kla fenêtre.

ROSETTE, à voix basse.

Est-ce toi, mon ami?

ARLEQUIN CADET

Oui, c’est moi.

ARLEQUIN, k part.

Comment ! elle lui parle !

ROSETTE

Je t’écoute avec un plaisir...

ARLEQUIN CADET

Oh ! jenete rendrai jamais celui que m’a fait ton portrait.

arlequin, à paît.

Son portrait!

arlequin cadet chante.

A chaque instant je veux revoir ce gage Qui me promet d’éternelles amours ;

J’ai beau sentir dans mon cœur ton image, Mes yeux jaloux la désirent toujours.

ARLEQUIN, à part.

J’ai bien envie de frotter les oreilles à ce chanteur-là.

arlequin CADET, à Rosette.

Que dis -tu?

Je ne dis rien, mon cher ami; j’écoute.

arlequin, à part.

Ah ! la perfide ! j’étoufferai, je crois, s’il dit encore un couplet.

ARLEQUIN cadet, à Rosette.

Tu demandes encore un couplet?

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