‹ Theatre italien de M. de FlorianChapitre 106 sur 113 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

(Il chante. )

Pourquoi veux -tu que ma bouche répété Le doux serment dont mon cœur est lié? Regarde - toi , ma charmante Rosette ,

Et tu verras s’il peut être oublié,

ARLEQUIN, à part.

Ce drôle-là me fera mourir de chagrin ; mais je ne mourrai pas sans m’être vengé. (Il donne des coups de batte à son frere.) Voici ma musique, à moi.

ROSETTE, à la fenêtre,

Ô ciel ! courons à son secours.

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