ARLEQUIN, ROSETTE, ARLEQUIN
Je voudroisbien savoir comment elle pourra s’excuser de tout ce que je viens d’entendre.
ai
ROSETTE, h tâtons.
Mon cher ami, où es- tu? N’es-tu pas blessé? Parle vite.
ARLEQUIN
Oui , oui , je suis blessé , et cruellement blessé. La voilà donc, cette Rosettedont j’étois sisûr ! La veilledeson mariage , elle trahit son mari... Allez, je vous connois à présent, et je ne vous aime plus. Oh ! je sais bien que j’en mourrai d’avoir prononcé ce mot- là; mais je vous le dirai cent fois pour mourir plus vite, je ne vous aime plus , Je ne vous aime plus , je ne vous aime plus, je ne vous aime plus.
ROSETTE
Je te supplie de me répondre. Que peux tu donc me reprocher?
ARLEQUIN
Ah! ce n’est qu’à ceux que l’on estime encore, que l’on fait des repro-