SCENE î 1 I
ARLEQUIN, seul.
Voyons donc si je ne pourrai pas faire un petit madrigal, quand il ne seroit que de quatre vers... Il y a tant de jolies choses à dire de ma fille!
Voyons. . . (Il se met à son bureau , et rêve. ) C’est le commencement qui est toujours le plus difficile. . . Il faut pourtant bien commencer... Ô ma fille... Cela n’est pas mal: Ô ma fille, c’est fort bien. . . Il écrit. ) Cependant , ô ma fille, c’est trop grand , trop poétique ; je ïn’en vais ôter l’ô. Ma fille; c’est plus simple et plus doux : ma fille ; ouï , mais cela ne suffit pas, il faudroit encore quelque chose. . Ma fille, c’est une belle pensée, mais c’est trop court...
Où est donc ce Cléante ? Depuis sis