‹ Theatre italien de M. de FlorianChapitre 90 sur 113 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

ARLEQUIN, seul.

Cette femme-là a une maniéré de s’attendrir à laquelle je ne peux pas m’accoutumer; je tremble comme la feuille toutes les fois qu’elle me parle de tendresse. Ah ! que Rosette est différente! Quand je suis près d’elle, je ne tremble jamais de rien , que de ne pas lui plaire assez. Heureusement, je

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dois l’épouser demain : eh bien î malgré notre mariage , je sens que j’aurai toujours cette frayeur -là. Mais la voici. ( Rosette sort de sa maison , avec une boîte k portrait k la main. )

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