‹ Théâtre italien (volume 2)Chapitre 110 sur 114 · ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET, NERINE , ROSETTE · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, ARLEQUIN CADET, NERINE , ROSETTE

ARLEQUIN CADET, à. Nérine , quil prend pour Rosette,

J\Æe voici : puis-je te parler ?

ARLEQUIN , qui prend là voix de son frere pour celle de Rosette.

Vous parlerez tant qu’il vous plaira, rien ne peut vous justifier.

ROSETTE

Je suis au désespoir.

ARLEQUIN CADET , a Nérine , qu'il trouve toujours près de lui .

Pourquoi cela, ma chere Rosette?

N Û R I N E , a part.

J’ai peine à contenir ma fureur.

i88 LES JUMEAUX,

ARLEQUIN CADET , a Nérine.

Tu es trop bonne d’être en colere; ce qui m’est arrivée n est rien : ik étoient cinq ou six contre moi; sans cela, je les aurois frottés d’importance.

RO S E T T E , qui l’entend.

Mais , où es-tu donc ?

ARLEQUIN CADET

Je suis ici.

ARLEQUIN a part.

QuL est-ce donc que j’entends ?

ARLEQUIN CADET, a Rosette,

C’est moi que tu entends.

R O S E T T E, prend sa main, Est-çe toi ?

ARLEQUIN CADET

Oui , c’est moi.

N É R I N E le saisit.

Oh! je te tiens ;tu ne m’échapperas pas. ( Arlequin cadet se trouve entre Rosette et

JyérinCc )

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