CLÉANTE, NÉ RI NE
J E ne vous comprends pas, monsieur Ciéante} quand toute la maison est dans la joie , quand nous sommes tous occupés de la fête que monsieur Arlequin notre maître donne à sa fille mademoiselle Nisida, vous, que votre esprit et vos talens peuvent si bien servir dans cette occasion , vous paroissez plus triste -que jamais.
CLÉANTE
J’ai sujet de l’être, ma chere Nérîne, je viens de recevoir des nouvelles trèsaffii géantes.
De qui ?