NÏSIDA, CLÉANTE, NÉRINE, ARLEQUIN
ARLEQUIN
Bon jour, ma chere enfant; je te souhaite une bonne fête : mais tu n’auras ton bouquet que ce soir, parce que je veux te surprendre. Je t’ai fait des couplets; nous aurons de la musique, feu d’artifice, illumination : tu verras, tu verras quelque chose à quoi tu ne t’attends pas.
Comment ! mon pere , vous avez la bonté...
Ne me questionne point, parce que je ne veux pas que tu saches un seul mot de tout cela. D’ailleurs , j’ai à te parler d’affaires plus importantes, que , grâce au ciel, je viens de terminer. Cléante et Nérine y sont pour quelque chose , ainsi je peux m’expliquer devant eux. Tu connois bien