‹ Théâtre italien (volume 2)Chapitre 71 sur 114 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

qu'on y pense. Eh bien !... vous voilà tous interdits.... Vous ne me remerciez seulement pas... Qu’as-tu donc, Cléante ? Je ne t’ai jamais vu comme te voilà.

Il faut lui pardonner, monsieur; c’est

l’amour la joie.... Ce pauvre garçon

ne s’attendoit pas à m’épouser si promptement.

ARLEQUIN

Ma chere Nisida , tu n’as pas l’air d’être contente de ce que je viens de t’apprendre. Écoute donc : je desire vivement de te voir la femme du marquis d’Yrville, et je t’en dirai les raisons; mais si cela ne te convient pas, tu me diras les tiennes, qui seront les meilleures.

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