ACTE III, SCENE X
COLETTE
Ah! ma mere, si vous saviez combien je vous dois pour le plaisir de vous appeller ma mere!
J’ai ici de quoi vous acquitter avec vos créanciers. Nous donnerons à ta mere, imon cher Jeannot,ton patrimoine d'Auvergne; la dot de ta femme restera dans mon commerce , que je ne ferai plus que pour vous deux. (<z la marquise.) Approuvezvous ce que je lui propose;*
LA MARQUISE
tje vous devrai. Colin, bien plus que 'OUS ne pensez; vous m'avez appris que e bonheur n’est pas dans la vanité , et hue la vertu seule vient au secours de i’infortune.