‹ Théâtre italienChapitre 58 sur 116 · HYMNE A L’A M O U R · texte numérisé non relu

HYMNE A L’A M O U R

Dieu de la tendresse ,

Daigne protéger deux cœurs Qui de toi seul s’occuperont sans cesse.

Tes faveurs.

Sont le bien de la jeunesse ,

Tes ardeurs

Font sa plus belle richesse ;

Et tes erreurs

Consolent encor la vieillesse.

ALAMIR, la main sur VauteL Je jura au dieu d’amour

LE BAISER

Qui m’enflamme pour elle De l’aimer autant qu’elle est belle.

De l’adorer jusqu’à mon dernier jour.

2 É L X E , la main sur V autel,

Je jure au dieupuissantjdont mon cœur suit les loix * De brûler pour toi seul de l’ardeur la plus pure. Hélas ! quand je t’ai vu pour la première fois * Mon cœur promit tout ce qu’il jure.

Je vous unis, soyez heureux :

Que la Chaîne qui vous engage Vous rende encor plus amoureux.

Sans l’amour * c’est un esclavage ;

Avec l’amour , c’est le bonheur des dieux,

tout le monde.

Que l’hymen qui vous engage.

De Vos cœurs redouble les feuXi Sans l’amour , ces doux nœuds Seroient un esclavavage ;

Avec l’amour , c’est le hoqheur des dieux,

Dans i’âge heureux de la jeunesse ,

L’on ne vit que pour les amours j Mais songez que votre tendresse Doit embellir mes derniers jours.

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