‹ Théâtre italienChapitre 59 sur 116 · ALAMIR ET ZÉLIE · texte numérisé non relu

ALAMIR ET ZÉLIE

Nous n’espérons qu’en vous , ma mere £ N’abandonnez pas vos enfants.

Songez, songez à vos serments,

Et nous braverons sa colere.

( à sa suite.')

Et vous , éloignez de ces lieux Cet appareil trop suspect à ses yeux.

(L'on fait disparo itre V autel. )

Votre destin tient à votre prudence $ Dissimulez, je l’entends qui s’avance.

( L'oit entend le bruit de la marche de Thanor ; il paraît bientôt suivi de soldats , d' esclaves noirs ,| blancsyd« toutes les nations. P/tanor est superbement habillé } et doit avoir la taille et l’air farouche d’un magicien conquérant» )

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