‹ Théâtre italienChapitre 65 sur 116 · AZURINE · texte numérisé non relu

AZURINE

Je conçois, mon cher fils , combien tu dois souffrir. Mais revenez tous deux; je crains que votre absence

Ne donne des soupçons au cruel enchanteur. ALAMIR.

Défiez-vous plutôt de ma présence.

Je n’étois déjà plus maître de ma fureur. Retournez vers Phanor , et que votre prudence En m’éloignant de lui , prévienne mon malheur; Laissez-moi dans ces lieux, ou craignez pour ma

Page 1