AZURINE
Je conçois, mon cher fils , combien tu dois souffrir. Mais revenez tous deux; je crains que votre absence
Ne donne des soupçons au cruel enchanteur. ALAMIR.
Défiez-vous plutôt de ma présence.
Je n’étois déjà plus maître de ma fureur. Retournez vers Phanor , et que votre prudence En m’éloignant de lui , prévienne mon malheur; Laissez-moi dans ces lieux, ou craignez pour ma