‹ Théâtre italienChapitre 66 sur 116 · ACTE II, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE III

Je vais donc emmener Zélie.

A L A M IR

Oh! non ma mere ; ou je vous suis:

Je ne la quitte plus , vous me Pavez donnée.

Tu me fais trembler, mon cher fils.

Si vous me promettiez d’achever la journée Sans cesser de vous disputer. . .

ZÉLIE

Oh! je vous le promets; vous pouvez nous quitter ,

Hélas !

ZÉLIE

Fiez-vous à Zélie.

Allons, je vais retrouver le génie;

Je vais tâcher , par mes adroits discours ,

De lui dérober vos amours ,

Et de tenir sa prudence endormie Il faut, jusqu’à demain, éviter son courroux: Mais, dans le péril qui nous presse.

J’attends bien moins de mon adresse <1 Que de mon amitié pour vous.

Tendre Amitié, viens, je t’appelle.

Inspire-moi dans ce dangereux jour;

Donne tout l’esprit de l’amour A la tendresse maternelle

xôd LE BAISER.

Adieu, mes chers enfants } n’oubliez pas tous deux

Que mon sort dépendra de votre destinée.

Une mere est toujours la plus infortunée , truand ses enfants sont malheureux.

(Elle sort,')

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