‹ Théâtre italienChapitre 78 sur 116 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

EIRENE, AZURINE, ALAMIR.

Ou nous conduisez-vous , Birene ,

Vous qui , sensible à notre peine ,

Voulez changer notre sort malheureux?

A L A M IR

Où spmmes-nous ?

EIRENE.

Rassurez-vous tous deux :

Nous ne sommes pas loin du séjour de Zélie.

ALAMIR

Pourrai-je la revoir?

EIRENE.

Mon cher fils, le génie Régné dans ce pays affreux ;

Un mot perdroit vous et votre maîtresse. Peut-être pourrons-nous l’arracher de sesmains, A force de soins et d’adresse ;

Mais du secret dépendent mes desseins:

Soyez docile , et laissez-vous conduire.

Je ne veux point ici vous dire Que vos chagrins et vos malheurs Ne sont venus que par votre imprudence :

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