ACTE III, SCENE II
Et 11e sait pas à quel point je le hais :
Mes discours obtiendront bientôt sa confiance.
Pour mieux confirmer son erreur ,
Je parlerai de toi cpmme ton ennemie ;
En un mot , je dirai , pour délivrer Zélie ,
Tout ce qirt mon esprit pourra dicter mon cœur. Mais dans ces lieux Phanor peut nous sur» prendre :
Retirez-vous , sans trop vous écarter;
Et malgré les discours que vouspourrez entendre , Rien né doit vous inquiéter.
Je ne vous parle pas de la reconnoissance Que nous devons à vos soins généreux.
Vous ne m’en devez point ;je contente mes vœux Le plaisir d’un bienfait en est la récompensé. .