‹ ThéâtreChapitre 105 sur 220 · UN SYLVAIN · texte numérisé non relu

UN SYLVAIN

Par ta valeur , le monstre a vu finir son sort.

ru BERGE n.

L'ennemi commun est mort.

M 0 M U s , comme s'il chantoit dans rcloigncmcnl.

Koyez-en dans le \ in la funeste mémoire.

(un cliasseur, se tournant vers l'endroit oii «si le oliar lie Daceliu. , )

ÎN'est-ce jas Telamon qui nous invite Ix boire?

( Tniile la troupe l'ayant apcrfn , dit : )

O le mortel licureux, d'être aimé de Bacclius !

UN SVLVAIX.

Amis , laissons à part les discours superflus. L'oiirâ est mort.

ACT E m, SCÈ5 E X. 207

UH CHASSEUR.

L'ours ne vit plus.

C5 BEnGER.

L'ours a passé l'onde noire,

( Tcns ensemble.)

Noyons-en dans le vin la funeste mémoire.

( Les chasseurs et les Sjlvains dansent à lenteur du trophée , et font une forme de bacchanale. Les Sjlvains sont suivis de leurs ours qui vont en cadence. Pendant C£ue les danseurs se reposent, Bacchus et Momus, faisant la débauche sous le berceau suspendu , animent toute cette troupe par leur exemple. )

BACCHUS, à Momus.

Cher compagnon , me veux-tu croire ?

Gsurons ensemble le pays.

Tu sais me'dire , et je sais boire ; yous ne manquerons point d'amis.

MOMUS

Toujours le viu et L-. satire Tiennent aux tables le haut bout :

Tu sais boire, et je sais médire; Voilà de quoi passer partout.

FIS DU xnoisitr.iE acte.

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