PAR M ES ON
En quoi art ?
GS AT os.
De goinfrer.
Je le trouve trcs beau.
Si tu peux y savoir quelque secret nouveau , Il n'est point d industrie à l'égal de la tienne.
GS.VTOS.
V», tu mérites bien que je t'en entretienne ; Seulement traitons-nous un mois à tes dépens.
PAR M ESC s.
"Volontiers : mais dis-moi , sans me mettre en suspens ; Quelle est cette beauté qu'en triomphe tu mènes .''
G5 ATON
Celle qui va bientôt l'épargner mille peines. Je te trouve honnête homme , et suis fort ton valet. D'un mois , par mon moyen , ni lettre , ni poulet , î>i billet à donner , ni réponse à prétendie.
Je commence, Cuaton , d'avoir peine à t'eutendre.
32 LEUKUQUE.
GNATON.
M nuit à faire guet avec tes yeux d'Argus.
P AU M E N o >'.
Tu me geDes l'esprit par ces mots ambigus ; Yeux-tu bien m obliger ?
Comment ?
De grâce , acliève,
GN AT ON
Avec toi pour un mois les courses ont fait trêve.
PAR M E 5 os.
Je le crois; mais encor, dis-m'en quelque raison.
GS ATON
Tliaïs , par ce présent , sera toute à Thrason.
PAUME NO s.
Se veux qu il soit ainsi : quelle en sera la suite ?
GH ATON
Pour un homme subtil , et si plein de conduite , Tu devrois péne'trer et voir un peu plus loin : Je veux , encore un coup , te déli-v-rer de soin. Tbrason voyant Thaïs , ceux dont elle est aimëe Peuveiit tous s'assurer que sa porte est fennée ; Ton maître comme un autre ; et tu n'entendras plus Ni souhaits impuissants, ni regrets superflus, Ki Quel est ton avis , ni Fais-lui tel message.
Ah ! combien voit de loin l'homme prudent et sage; J'avois peine à comprendre où tcndoit ce propos ; Mais, grâce aux immortels, j'aurai quelque repos.
G5 ATO s.
Dis, grâces à Gnaton.
paumeno^.
Et rien pour cette belle?
Gîl AT o 5.
A propos , que t'en semble ?
P A n M E s O s , voulant toucher PamphJle.
O dieux ! qu'elle est rebelle 5 Du bout du doigt à peine on ose lui toucher.
^'ul mortel que Thrason n'a droit d'en approcber.