APOLLON, D A P H N É , L E U C I P P E
ÀPOLLOS.
Pocnaroi fiuir vos jours en des lieux pleins d'ennui?
Trouvez-vous le dieu du Parnasse Plus aflreux qu'un désert ?
( Daphné témoigne vouloir s'enfuir. )
Hélas ! ce dieu la cLasse :
EDe aime mieux mourir que régner avec lui.
C'est toi qui nous causes ces peines, Mortel : contre les dieux oses-tu contester ?
L E u CI p p E.
Mes amours sont mes dieux.
APOLLON"
Qu on redouble ses cbaîncs , Démons.
D A P H îî É , 5e jct-int à genoux.
FaitPS-les arrêter.
Pouvez-vous bieii me voir h vos pieds toute en larmes , Sans vous laisser toucher le cœtu'?
Daplmé , c'est contre vous rrue retournent ces armes.
La pitié redouble vos cbarmes ; En combattant l'Amour, elle le rend vainqueur. Votre douleur vous nuit ; vous en êtes plus belle.
Venez , venez être immortelle :
Je l'obtiendrai du Soit ; ou je jure vos yeux , Que les cicux
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Regretteront notre présence.
Zt'pliyrs , enlevez-la maigre sa re'sistance.
DAPHNÉ s'enfuyant.
O dieux ! consentez-vous à cette violence?