‹ ThéâtreChapitre 135 sur 220 · LUCINDE, PERRETTE, JOSSELIN, BERTRAND · texte numérisé non relu

LUCINDE, PERRETTE, JOSSELIN, BERTRAND

BEnxnAND, les surprenant.

Oh ! palsanguié! je vous prends sur le fait ; je n'en suis plus que de moiquié.

JOSSELIN

Voilà un maroufle qui vient bien mal à propos.

BERTRAND

Testeguienne ! pisque vous voulez les fourrer dans votre chambre, je ne serai pas pendu tout seul pour les avoir boute'es dans ma cahute : vous le serez avec moi ; je ne m'en soucie guères!

JOSSELIN

Veux-tu te taire ?

BERTRAND

Morgue ! je ne me tairai point , h moins que je n^ retire mon épingle du jeu.

JOSSELtn.

Qu'entends-tu par-là ?

BERTRAND

J'entends que vous soyiez pendu tout seul.

JOSSELIN

Que veut dire cet aninial-Ià ?

BERTRAND

Je veux dire , qu'à moins que \ ous ne disiez que c'est

vous qui les avez cachées, par la sanguoi! je vais tout apprendre à notre maître.

Eh bien ! oui, je dirai que c'est moi,

BERTRAND

Eh hian ! je ne lui dirai donc rian ; mais, mordié ! point de tricherie.

J'entends quelqu'un.

BERTrASD.

Rentrez dans ma logette, et ne vous mon Irez plus, au moins.

JOSSELIN

chut ! ou je te rendrai complice.

Motus! ou je découvrirai le pot aux roses.

( Luc'inde et Perrette sortent' }

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