LUCINDE, PERRETTE, JOSSELIN, BERTRAND
BEnxnAND, les surprenant.
Oh ! palsanguié! je vous prends sur le fait ; je n'en suis plus que de moiquié.
JOSSELIN
Voilà un maroufle qui vient bien mal à propos.
BERTRAND
Testeguienne ! pisque vous voulez les fourrer dans votre chambre, je ne serai pas pendu tout seul pour les avoir boute'es dans ma cahute : vous le serez avec moi ; je ne m'en soucie guères!
JOSSELIN
Veux-tu te taire ?
BERTRAND
Morgue ! je ne me tairai point , h moins que je n^ retire mon épingle du jeu.
JOSSELtn.
Qu'entends-tu par-là ?
BERTRAND
J'entends que vous soyiez pendu tout seul.
JOSSELIN
Que veut dire cet aninial-Ià ?
BERTRAND
Je veux dire , qu'à moins que \ ous ne disiez que c'est
vous qui les avez cachées, par la sanguoi! je vais tout apprendre à notre maître.
Eh bien ! oui, je dirai que c'est moi,
BERTRAND
Eh hian ! je ne lui dirai donc rian ; mais, mordié ! point de tricherie.
J'entends quelqu'un.
BERTrASD.
Rentrez dans ma logette, et ne vous mon Irez plus, au moins.
JOSSELIN
chut ! ou je te rendrai complice.
Motus! ou je découvrirai le pot aux roses.
( Luc'inde et Perrette sortent' }