‹ ThéâtreChapitre 182 sur 220 · S C È > E IX · texte numérisé non relu

S C È > E IX

JULIE, MO]STREUIL, CÉLIAIVE, LUBIN,et les PAY3A5S ; FLORE , deux Zéphyrs , decx Nymphes des fleuhs ; SAI^"T-AMA^T , DO- RAME , à la fenêtre.

FLOr. E rlisme.

S CE la fou|;èie, au pied des hêtres, Jouissez des plaisirs champêtres ; Le printemps vient lauirner vos ardeurs ; Flore amène i vos yeux les Zéphyrs et les fleurs : Gue les Amours soient toujours de ^os létes. Les belles conquêtes Sont ct'llcs des cœurs. . . .

Nymphes, jeunes fleurs naissantes.

Parfumez ces beaux litiix de vos odeurs charmantes

Et vous , Z€ phyrs , en ce jour , De la fraiclicur de vos ailes Eveiit<-z le .sein des belles , Et n'eu cliassez pas l'Amoui-.

( Les Zéphjrs et les Fleurs font une entrée , et prennent, en dansant, les boîtes de Céliane et de Montreuii' , et les emportent. )

FLOUE , chante.

Tout renouvelle Dans ce beau mois ; La plus cruelle Respire un choi^ :

Fière fillette , Timide amant, A la rangette L'Amour les piend .

Dans une plaine , Sous un couvert , L'un sans mitaine, L'autre sans Vert

( Flore et sa suite, Lubin et les Pavsans s en vont.

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