ACTE II, SCENE y
Je te laisse à l'honneur sacrifier ce jour;
>Iais tu me tlois aussi quelques moments d'amour. . . ;
(voyant entrer Arbate. )
Le ciel nous les envie ; Arbate te vient dire
Que tout est prêt , que tout à ta gloire conspire. . ..
Peut-être à mon mallicur !
Madame , espe'rons mieu's.
LYDIE
Avant que de courir h. ces funestes lieux , Approche et tends la main. Celle-ci t'est donne'e Pour gage des douceurs d'un fidèle Lym.e'ne'e. Te voici mien , Patrocle , et tu n'es plus à toi. Sois avare d'un sang que je prétends h. moi. . . . J'entends déjà le bruit des premières alarmes : Allons ; mes propres mains te vêtiront les armes. Promets-moi , tout au moins, de modérer ton cœuF.
pathocle.
.Je vous promets de vaincre, après cette faveur.
FI5 D0 SECOND ACTE
On ne connoU point le reste du plan de celle tra- (ji-die, et il n'ij a pas d'apparence que La Fontaine l'ait achevée. On voit seulement qu'il a fait beaucoup de corrections aux vers de ces deux premiers actes, et qu'il avait le dessein de chanqer quelque chose au plan. C'est ce qui parotl par cette note , placée à ta tête du manuscrit. ■
«Peut-être faut-il, au quatrième acte , qu'Ulysse et <( Phœnix tâchent d'obliger Achille à souscrire qu'on « donne h Patrocle la st-pulture. »