‹ ThéâtreChapitre 44 sur 220 · PAU M EN ON · texte numérisé non relu

PAU M EN ON

Dites-lui qu'il abrège , et que votre présence

Ne nous manque au besoin par trop de complaisance.

Il est long en effet.

Gardez de l'être aussi.

DAMIS

Sou logis , en tout cas , n'est qu'à trois pas d'ici.

P AUMEXON, seul.

Les voilà bien ensemble, et je tiens que le nôtre A rabattre un discours l'emporte dessus l'autre. Pour moi , i'ai de la peine à souffrir cet excès : Quand un plaideur s'en vient m' enfiler son procès, Quelqne excuse aussitôt m'épargne un mal de tête , De peur d'être suipris la tenant toujours prête : D'un, Mon maître m'attend, j'interromps leur caquet. Qu'.'Vrcliidémide vienne , il aura son paquet , Fût-il plus révérend cent fois qu'il ne nous semble.

S C È jN E III.

CHRÊMES, PHÉDRIE, CHÉRÉE, PAR."\IENO>'.

P ARMESOS.

Tous deux fort à propos je vous rencontre ensemLle; Mais ce lieu m'est suspect , tirons-nous à l'écart.

CHRÊMES.

Adieu ; dans vos secrets je ne veux point de part.

PHÉDRIE.

■Vous pouvez demeurer , je sais votre prudence ; On se peut devant vous ouvrir en confidence. >'e crains point , Parmeuon.

Le voulez-vous ainsi ?

Damis notre vieillard vient de partir d'ici.

PHÉDRIE.

Je savois sou retour.

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