SCENE DERNIERE
ATALIDE, ZAÏRE
Atalide.
Enfin, c'en est donc fait! Et par mes artifices, Mes injustes soupçons, mes funestes caprices, Je suis donc arrivée au douloureux moment Où je voy par mon crime expirer mon amant!
N'estoit-ce pas assez, cruelle destinée, Qu'à luy survivre, helas! je fusse condamnée? Et falloit-il encor que, pour comble d'horreurs,