‹ ThéâtreChapitre 167 sur 238 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

SŒLLEH, à part.

Le (Il Ole devient ch;i()ue jour plus audacieux.

l'iiÔTE, prenant la lumière.

Pcrmellcz, iiinnsieur.

ALCE>TE, la lui prenant des mains avec civilité.

Monsieur l'Iiôle, pas un pas de plus.

SOPHIE

Eh bien ! Sœller, lu t'en vas? Si lu m'emmenais, qu'en dis-lu?

SŒLLER.

Ah ! ah ! l'idée t'en vient.

SOPHIE

Non, va; c'est un badinnge.

SŒLLEH.

Non, non, je le sais, tu en brûles d'envie. Quand on voit quelqu'un s'apprêter pour le bal, et qu'il faut s'aller coucher, on sent là quelque chose qui nous pousse. . . Une autre fois.

Oh! oui, je puis bien alteiidre; seulement, Sœller, sois

prudent, abstiens-toi des cartes, (a l'hôte, qui, pendant ce temps)

est resté à réfléchir profondément.) Bonue nuit, papa; je vais me coucher.

l'kôte.

Bonne nuit, Sophie.

SŒLLEH.

Dors bien (La regardant aller.) Non, elle cst vraiment belle î

(il court après elle et l'embrasse encore une fois auprès de la porte.,

Dors bien, mon petit mouton, (a l'hôte.) Eh bien ! n'allez-vous pas aussi vous mettre au lit?

l'hôte.

Quelle diablesse de lettre ! Si j'avais du moins celte lettre! (a Sœller.) Allons, une nuit de carnaval, une bonne nuit !

SŒLLER.

Merci. Dormez bien.

l'hôte.

Maître Sœller, vous voudrez bien, en sortant, avoir soin de fermer la porte.

Il sort.

SCELLER

Oui, ne vous inquiétez de rien.

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