SCÈNE II
L'IIOTE. avec un ral de cave, enirant par la porte de côté, SCELLER. SŒLLER, Si puri.
Aïe ! le beau-père !
l'hôte.
C'est une sotte chose qu'un sang un peu craintif: le cœur vous bat quand on ne fait que demi-mal. De ma vie, du reste, je n'ai été curieux, et, si je ne pensais trouver dans celte letlre quelque chose d'important... et puis avec la gazelle, c'est un retard éternel. Ce qu'on apprend de plus neuf a toujours un moi< de date. N'est-ce pas chose bien insupportable d'entendre chacun dire : « Oui, je l'ui lu aussi?» — Si j'étais seulement gentilhomme, je serais bientôt mini-tre, et chaque couriier partirait de chez moi et y arriverait. Je ne la trouve pas, ( etle lettre. L'a-l-il emportée avec lui? Le diable s'en mêle donc.
SŒLLER, à pan.
0 bon vieux fou, je le vois bien, le dieu des voleurs et des journaux ne t'aime pas moitié autant que moi.
l'hôte.
Je ne la trouve pas. 0 malheur! Mais qu'enlends-je?
— Ici près, dans le salon...
SŒLLER.
M'a-t-il senti?
l'hôte.
Cela craque comme si c'étnit une mule de femme.
Une mule? non, ce n'est pas moi.
L HÔTE. Il souflle le rat de cave et, comme dans sa précipitation il ne parvient pas à ouvrir la serrure de la petite porte, il le laisse tomber.
Maintenant, voilà la serrure qui m'arrête i
Il pousse la porte et s'en va.