SCÈNE III
ÂLCESTE, rêveur, en frac du malin; L'IIOTE. l'hÔTE, embarrassé et suppliant.
Je suis fort atterré d'apprendre... Je le vois, gracieux seigneur, vous êtes encore tout chagrin. Cependant je vous prie d*ètre assez bon pour passer tout cela sous silence ; je ferai mon devoir. J'espère que la chose s'écîaircira. Si ou l'apprend dans la ville, les envieux se réjouiront, et leur méchanceté rejettera toute la iàute sur mon compte. Ce ne peut être un étranger ; c'est un voleur domeslique qui a pris votre argent. Modérez un peu votre colère, cela ne tardera pas à se retrouver. A combien cela se montait-il donc?
Une centaine de ihalers.
l'hôte.
Eh!...
ALCESTE
Cent thalers, pourtant...
l'hôte.
Peste ! c€ n'est pas une bagatelle.
ALCESTE
Pourtant je les oublierais et m'en pnsscraîs volontiers si je savais par qui, pour qui et comment ils ont été pris.