FP.A^'Z
J'apprends que vous voilà presque marié.
WEISLUNGEN.
Je voudrais l'être tout à fiit. Ma tendre Marie fera le bonheur de ma vie. Sa douce àme se peint dans ses yeux bleus. Blanche comme un ange du ciel, formée d'innocence et d'amour, elle conduit mon cœur à la félicité et au repos. — Prépare tout au plus vile, et parlons pour mon château ! Je ne reverrai pas Bamberg, quand saint Yeit m'y attendrait en personne.
Il sort.
FRAK2.
A Dieu ne plaise! espérons mieux, — Marie est aimable
♦4 GŒTZ DE BERLICHIKGEN.
Cl belle. Qu'un |)risoimier, un malade, en devienne amoureux, ie le conçois; son œil est plein de conso'alion et de niélancoiit partagée: — Mais aujirès de toi, Adéhiïde, c\st la vie, le feu, le courage! Je voudrais... je suis fou. — C'est pourtant l'ouvrage d'un de ses regards ! Mon maître ira ! moi aussi j'irai! et si je retrouve ma raison, je veux la perdre en la regardant!