‹ ThéâtreChapitre 202 sur 238 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

FKIIIA.

L'oracle a-t-il parlé, et sa ii'poiise, est-il permis de la révéler?

AKDI'.ASOM.

Je veux la trailuire en (|ualre langues, et la faire alficher sur tous les grands tlieniiiis; pei sonne au monde n'y verra goutte.

FÉRIA

Qu'est-ce donc?

ANDRASON.

Dès qu'en arrivant on m'eut introduit...

SORA

Comment avez-vous trouvé le temple?

5JANA.

Est-il bien beau?

FÉRIA

Silence, mesdemoiï elles...

AiNDRASON.

Lorsque les prêtres me conduisirent à la caverne sa- (vée...

Elle doit être bien obscure et bien noire...

ANDRASON.

Gomme tes yeux. — Je m'approehai de l'abîme, et d'une voix claire et distincte : « Mystérieuse sagesse, ai-je dit, devant toi est un homme qui jusqu'ici s'est cru de tous les mortels le plus heureux, car il ne lui manque rien. Tous les biens que les dieux nous peuvent donner ici-bas, ils me les ont accordés ; ils ne m'ont même pas refusé le plus précieux de tous les trésors, une excellente femme; mais... ah! fautil, grands dieux, que toujours des mais se mêlent à nos actions de grâces... Cette femme, ce modèle d'amour et de fidélité, depuis peu s'intéresse, pour mon malheur, à un homme qui sans cesse l'obsède, et qui m'e^t odieux... 0 loi, intelligencedivine, à qui tout est connu, je ne t'en dirai pas davantage; découvre-moi mon sort, je t'en supplie, accorde à ma I. 5D

prière un conseil, on mieux encore, des secours. • — Voilà^ je pense, qui s'appelle parler clairement,

LATO

Nous avons bien compris...

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