CHŒUR DES PATRES
Écoutez les cris ! — Écoutez le tapage 1 — Est-ce là-haut?
— Est-ce en bas? — Accourons au secours.
JERY, BJITELY, LE PÈRE.
Vois-tu l'effet que produit — le mauvais tour — que tu as joué?
THOMAS
Allons, promptement ! — Puisque tout le monde est là,
— commençons !
CHŒUR DES PATRES, s'avançanU
Un bruit de meurtre et de lutte — p irtait d'ici!
JERY, B^TELY, LE PÈRE, THOMAS.
Et amour et mariage — se trouvent ici !
JliUY KT h/KTLI.Y. 421
CIlŒUn DKS l'ATItES, '.oiininl de lou^ côlés.
Accourons, — accourons au secours!
JF.HY, njîTILY, I.E PKHE, THOMAS.
Voisins et amis, calmez- vous! — Tout est fini.
La foule s'arrête el se nng*' des il«'ux cAtt^s de la scène, aussi près que possible du proscenium.
lUOMAS, >*:ivançant.
Qui veut cnlendic un quolibet? — Vous n'avez qu'à m'écoulei : — tous Ls gens sages sont p;u'tis, — il ne reste plus qu'un fou! — Je vous dis cela, braves voisins, mais je ne
vous (lirai p.iS tout, (il prend un enfant par la main et l'amène i
Côté (le lui, sur le devant de la scène.) Si jamais il Se marie, — qu'il n'entre pas cbez sa future en enfonçanl laporlel (il
continue à parler en pro>e avec l'enfant, il lui demande comment il s'ap-
l'eiie, etc.) Oui, écoule bicu ce que je te dis, — c'est le noyau il ' la pièce, — c'est la morale!
THOMAS ET LENFANT, ensemble.
Si jamais vous vous mariez, — n'entrez pas chez votre future en enfonçant la porte.
Thomas et l'enfant doivent, sans trop faire sentir l'allusion, adresser ce« vers aux spectateurs, aussi bien qu'aux acteurs.