‹ ThéâtreChapitre 28 sur 238 · ACTE II. b · texte numérisé non relu

ACTE II. b

J'aurais pu exiger que tu u'cu pnHa^^scs pns. Mais qu'avaislu donc eu tclf? Ne pouvais-jc le dilivicr sans cela? Mon crédit est-il si mince à la cour de l'empereur?

\vi:inlingj.n.

C'est une cho e faite, l'ardoiuiez-le-moi, si vous le pouvez-

LÉVÊQUE

Je ne conçois pas ce qui pouvjiit le moins du monde t'oLligeràcelte démarche. Benoncer à moil IS'y avait-il pas cent autres conditions à lui proposer avant celle-là? N'avons-nous pas son vassal? Ne lui aurais je pas donné assez d'argent pour l'apaiser? Nous aurions poursuivi nos menées contre lui et ses pareils... Ali ! je ne son.iie pas que je parle 5 sou ami, (pii travaille à pré>eut conlre moi, et peut aisément éventer les mines qu'il a creusées lui-même.

\YEISLI]NGEN.

Gracieux seigneur...

l'évèqde.

El. pointant .. quand je revois ton visage, quand j'entends le son de ta voix... ce n'est pas [ossible, non, ce n'est pas possible...

WEISLINGEN

Adieu, gracieux seigneur.

l'évèqoe.

Je te donne ma bénédiction. Autrefois, quand tu partais, je te disais : Au revoir! Maintenant... Dieu veuille que nous ne nous revoyions jamais !

WEISLIKGEN.

Les choses peuvent changer.

l'évêque.

Peut-être te reverrai-je encore une fois devcnt nos murs, mais en ennemi, ravageant ces mêmes campagnes qui t'ont du jusqu'ici leur prospérité.

WEISLINGEN

Jamais, gracieux seigneur.

l'évêque.

Tu ne peux pas dire : J^imais. Les États séculiers qui m'a-

••i G(F.TZ DE BERLICHl.NGEN.

voisinenl ont (oiis nue dent rontre moi. Aus>i longtemps que je l'avais... l'ailoz. ^Veisli^gen ! je n*ai plus rien à vous dire. Vous avez délinil loiiles mes espérances. . . Partez!

WFJSLI-NGEN.

Je ne sais que lui répondie.

L'évêque sort. — Entre Frans.

FnANZ.

Adélaïde vous attend Elle est souffrante ; mais elle ne veut pas vous laisser partir sans vous dire adieu.

WEISLINGEN

Viens.

FRANZ

Est-il bien sûr que nous parlions?

WEISLIKGEN.

Ce soir même.

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