‹ ThéâtreChapitre 27 sur 238 · FORÊT DO SPESSART · texte numérisé non relu

FORÊT DO SPESSART

GŒTZ, SELBITZ, GEORGE, en costume de cavalier. GŒTZ.

Tu ne l'as pas trouvé, George?

GEORGE

Il était parti la veille pour Bamberg avec Liebetraut et deux îavaliers.

GŒTZ

Je ne conçois rien à cela.

SELBITZ

Et moi je m'en doute. Votre réconciliation a été trop

52 GŒTZ DE DErM.ICHINGEN.

prompte poui' être durable. Liebelraut est uu rusé matois qii> I uiira (Icbaiiclié.

GŒTZ

Penses-tu qu'il puisse être parjure?

SELBITZ

Le premier pas est fait.

GŒTZ

Je ne puis le croire. Qui sait ce qui l'aura forcé d'aller h la cour? On lui doit encore de l'argent. Espérons pour le mieux.

SELBITZ

Dieu veuille qu'il mérite cette confiance et se conduise aussi pour le mieux î

GŒTZ

Il me vient une bonne idée'. Que George endosse l'unifoimedu cavalier bambergeois que nous avons pris; donnons lui sou sauf-conduit, et qu'il aille à Bamberg voir ce qu'il en est.

GEORGE

Il y a longtemps que je désire un pareil message.

GŒTZ

C'est ta première campagne. De la prudence, mon enfant; je serais bien Jâclié qu'il t'arrivàt mallieur.

GEORGE

Laissez faire. Je ne suis pas embarrassé. Ils peuvent tourner autour de moi tant qu'ils \oudroMt, j'en ferai autant de cas que si c'étaient de's rats et des souris.

BAMBEr.e.

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