ACTE II. Cl
longtemps dins rantirlianibre. Les pages, en pourpoint de soie, me considéraient de la tète aux pieds, et je di.>ais en moi-même : «Allez, reg;iidi'Z-Mi(ti bien...» Knfinon me fit entrer. Il avait l'air de mauvaise Inmieur; mais ce m'élail tout un. Jem'avanrai donc et lit ma commission. 11 le prit mal et se mit eu colère, comme un homme qui a peur et cpii ne veut pas qu'on s'en apeiç(iiv(3. 11 s'est plaint de ce que vous aviez choisi un simple aivalier pour lui faire demander raison. Cela me blessa, et je lui dis qu'il n'y avait que deux espèi'es d'hommes, des braves et des lâches, et que moi je servais Gœtz de Berlicliingen. A cela il répondit par un tas de gr.inds mois vides de sens qui reviennent à diie que vous l'aviez surpris, qu'il ne vous devait rien et ne voulait rien avoir de commun avec vous.
r.ŒTZ.
Et tu tiens cela de sa piopre bouche?
GEORGE
Cela et bien d'autres choses encore. — Il m'a menacé.
GŒTZ
C'est assez. Encore un de perdu î Confiance et loyauté, vous m'avez encore trompé cette lois! Pauvre Maiie, comment ferai-je.pour le l'annoncer?
SELBITZ
J'aimerais mieux perdre mon autre jambe que d'être dans
la peau d'un gueux pareil !
Us sortent.