ACTE IV
r.ŒTZ.
Sur ma parole, je suis loin de vous méconnaître, me.">- «ieiirs.
LR CONSEILLER.
Vous ne fliites que votre devoir,
GŒTZ
Et c'e>t de grand cœur.
LE CONSEILLER
Asseyez- vous.
GŒTZ
LîVbiis? Je puis me tenir debout! Ce tabouret sent le cri Diincl, comme au reste toute la clianibre.
LE CONSEILLER
Eh bien, demeurez debout.
GŒTZ
Au fait, s'il vous plaît.
LE CONSEILLER
Nous procéderons dans l'oidre.
GŒTZ
(Test tout ce que je demande, et je voudrais bien qn en reùt fait jusqu'ici,
LE CONSEILLER
Vous savez comment vous êtes tombé dans nos mains à discrétion?
GŒTZ
Que me donnez-vous, si je l'oublie?
LE CONSEILLER
Si je pouvais vous donner de la moJération, je rendrais votre cause bonne.
GŒTZ
La rendre bonne! comme si vous le pouviez ! Il y a plus à iaire pour cela que pour la rendre mauvaise.